.... ¢нαριtяє 1: ρяємιèяє tяαgé∂ιє ....

.... ¢нαριtяє 1: ρяємιèяє tяαgé∂ιє ....



Chers lecteurs,
Je ne sais pas à quoi vous vous entendez en venant sur ma fiction. Vous savez pourtant que tous mes blogs ont finis par être abandonnés. J'espère néanmois que ce ne sera pas le cas avec celui-ci, car même si je sais pertinament que cette histoire ne risque pas de durer longtemps, j'aime énormément écrire.
Toutefois, pour ceux qui désirent quand-même lire cette histoire.. [ Les braves..] Et bien, je vous l'a décris comme telle:
Cette histoire racontera les aventures, ou plutôt les mésaventures d'une jeune fille appelée Alicia. Cette jeune fille, frappée d'une terrible " malédiction", attirera malgré elle les pires désastres et les pires tragédies de ce monde.
Toujours interressés ? Vous seriez fous de dire oui.
Mlle matraque.


1er chapitre


« La famille Macleod est remplie de gens attachants à l'esprit vif et au c½ur d'or...
Mais leur vie n'est qu'une longue série de désastres et de calamités... Tout les récits les concernant ont de quoi fendre le c½ur du plus cruel personnage et ce récit, je crains de le dire, pourrait se révéler le pire de tous. »

Tout à commencé lorsque la sonnerie du téléphone se fit entendre. Alicia Macleod, la seule personne étant présente dans la maison ce jour là, se dirigea vers la bibliothèque et décrocha le combiné.
Une voix féminine légèrement criarde se fit entendre... Pendant un bref moment d'hésitation, Alicia pensa raccrocher le téléphone, n'ayant aucune patience pour répondre aux sondages inintéressants d'une immigrée de 30 ans à l'accent créole. Mais avec surprise, elle constata que la femme ( qui était une canadienne de souche ), ne cherchait pas à la conduire vers sa salle de bain pour vérifier quel shampoing elle utilisait. Cette femme était sa tante. Et sa tante venait de lui annoncer que ses parents étaient morts.

Si vous aviez encore un doute sur la tristesse de cette histoire, j'espère que maintenant, vous êtes convaincus de sa désolation... Pour ma part, je me suis fait le serment de relater l'histoire d'Alicia jusqu'au bout, mais ce serment n'engage que moi. De votre côté, si vous cherchez une histoire moins sombre, vous n'avez qu'à fermer la page.

Mais pour en revenir à Alicia, la pauvre petite était anéantie...
J'aurais bien aimé vous décrire tous les sentiments d'Alicia et vous faire pleurer afin que mon histoire soit appréciée par les plus grands fans de drames et de tragédies. Mais pourtant... Aucune description et aucune série de mots ne me vient à l'esprit. Les sentiments que l'on ressent dans ces moments là sont inexplicables. Le choc nous emporte dans un tel fouillis de pensés et dans un tel moment d'égarement que toute pensée coordonnée devient alors impossible. Seule une unique phrase semble flotter dans notre esprit d'une manière excessivement obsédante: Ce n'est pas possible. Le reste est tellement rempli du besoin de comprendre que cela devient impossible de penser à autre chose. On aimerait tellement se faire dire que toute l'histoire n'est que mensonges.. Que c'était seulement une petite blague .. Que tout va s'arranger...
Mais la plupart du temps, les choses ne s'arrangent pas. Et c'est justement quand les gens s'en rendent comptent, quand les gens reviennent à la réalité... que le calvaire commence...

[ Un choc, Des larmes, De l'incompréhension, De la colère et encore Des larmes... ]

ו≈≈•×

Vos impressions ? Des fautes, des phrases que vous n'avez pas aimé ou qui n'ont pas de sens ?
Des trucs que vous avez aimez, qui vous ont fait sourire ( même s'il n'y a pas de quoi rire :P )...?
Laissez des commentaires :) Je les rends.

...

IMpoRTANt: Votre avis est très précieux. Merci pour tous vos commentaires x)


[ 100e coms: x-emoti0onless ], [ 200e coms:?? ]

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© Mlle-Matraque

# Gepost op dinsdag 15 juli 2008, 11u56

Gewijzigd op zondag 26 oktober 2008, 20u35

...¢нαριtяє 2: ∂єυχιèмє tяαgé∂ιє...

...¢нαριtяє 2: ∂єυχιèмє tяαgé∂ιє...
Je vois que vous êtes encore ici. Je ne comprend pas. Le pourcentage de sado-maso aurait-il augmenté ces dernières années ?
Si vous en faites parti, je dois cependant vous prévenir que vous risquez de moins vous amuser ce chapitre-ci, car la tragédie ne finit pas si mal ;)



Chapitre 2


C'est drôle de voir à quel point le temps peut nous sembler long lorsqu'on veut justement qu'il passe vite. Pour Alicia, le temps avançait au ralenti. Alors qu'elle voulait voir ses journées terminées au plus vite, voilà que le temps s'allongeait d'une façon horriblement ironique, lui laissant plus de temps pour penser à la mort de ses parents. Elle voulait arrêter d'y penser, mais voilà que la vie s'obstinait à le lui rappeler...
Le jour de la mort de ses parents, la folle qui lui servait de tante lui avait dit, sans aucuns préambules et sans aucune délicatesse, que ses parents s'étaient tués dans un accident de voiture.
Alicia ne connaissait ni les circonstances de l'accident, ni l'identité du responsable de la tragédie ! Sa tante avait refusé de divulguer ces informations, prétendant qu'elle n'en savait rien. La seule chose qu'elle avait bien voulut lui dire, c'était l'heure de son départ.
Oui, car n'étant pas majeure, Alicia MacLeod ne pouvait pas vivre toute seule dans une maison ! Elle partirai donc dans 3 heures, abandonnant la maison dans laquelle elle avait passé toute sa jeunesse, pour aller vivre chez ... un membre de sa famille qu'elle ne connaissait pas et qui, de toute façon, ne semblait pas valoir la peine d'être connu.

Pour Alicia, la vie n'avait jamais été aussi dure. Elle avait toujours eu une vie de rêve... Née dans une belle petite maison, élevée par des parents compréhensifs, douée à l'école, possédant un physique avantageux, et entourée d'un grand cercle d'amis, la jeune fille n'avait jamais eu de véritables problèmes. [ Tu m'étonnes ! ]
Maintenant.. Sa chance avait décidé de la quitter et elle allait se retrouver seule au monde. Sa tante habitait dans une autre ville, elle perdrait donc tous ses amis.
Incroyable n'est-ce pas ? Non seulement elle venait de perdre ses parents, mais elle allait également perdre ses amis ! Qui plus est, elle allait déménager chez la seule famille qui lui restait, c'est-à-dire: Chez sa tante, une femme égocentrique et particulièrement stupide.

Enfin.. Elle ne le l'avait jamais rencontrée.. Elle ne pouvait pas savoir ! Mais on lui avait tellement raconté des histoires déplorables à son sujet qu'elle avait finit pas la juger comme telle...

Même ses parents, qui n'étaient pas de nature à parler dans le dos des gens, lui avaient dit que sa tante était un monstre indigne de toute confiance !
Elle était une femme excessivement ambitieuse ! Et c'était une maladie dont elle n'avait jamais réussi à se débarrasser. En chaque chose, elle voyait un plan, une façon de faire de l'argent. Elle était riche, mais elle en voulait toujours plus. C'était sa façon de vivre, et âgée de 45 ans, il lui était désormais trop tard pour changer . Elle était décidément condamnée à une vie de course effrénée, donc le seul prix serait un amas d'argent qui ne lui servirait à rien, étant déjà pleine aux as !

Trois heures plus tard

C'était la fin pour Alicia.. Une fin à laquelle elle ne pouvais malheureusement pas échapper. Dans quelques minutes, elle allait se retrouver dans une maison infâme, entourée de gens plus infâmes les uns que les autres... Un véritable enfer.
Quoi qu'il en soit, Alicia n'eut pas davantage de temps pour pleurer sur son sort. Déjà, elle entendait sa tante entrer dans la maison... D'une manière.. Ma foi, Toute à fait charmante !

- AliCIA ! , hurla sa tante en bas de l'escalier. DÉPÊCHE-TOI !

Amère, la jeune fille regarda pour la derrière fois la pièce chaleureuse qui avait été autrefois sa chambre, et descendit les marches, plus malheureuse que jamais.

- TU es SûRE de ne rien oUblier ? , lui demanda sa tante d'un grognement qui ressemblait étrangement à celui du joli petit Pitbull de Mlle Fraser, sa voisine.

- J'en suis sûre, soupira Alicia, désespérée.

Alicia donna ses bagages au valet de sa tante et embarqua dans la voiture, pleine d'appréhension.
Le trajet se fit en silence. Alicia n'avait aucune envie de parler avec cette femme, et cette femme de toute façon, était en train de lire de la paperasse, ne faisant plus aucune attention à elle. La jeune fille s'occupa donc à regarder le paysage défiler sous ses yeux, effrayée de voyager en voiture pour la première fois. 2h30 plus tard, elle débarqua de la voiture sans un mot, très heureuse de retrouver la terre ferme et de pouvoir enfin se dégourdir les jambes.

Quelques minutes plus tard, après que les domestiques eurent transporté ses bagages dans sa nouvelle chambre, Alicia fit une petite sieste, fatiguée par le voyage et par la nuit blanche qu'elle avait passée la veille. Cependant elle ne dormit pas longtemps, car une heure plus tard, elle se réveillait malgré elle, dérangée par la présence d'un inconnu au sourire chaleureux...

- Bienvenue en enfer, s'amusa un beau jeune homme en voyant sa mine dépitée.

Reconnaissant l'étranger par la description de sa mère à son sujet, Alicia lui sourit, amusée par l'accueil inhabituel que lui offrait son cousin.

- Comment fais-tu pour vivre avec elle ?, s'étrangla-telle, surprise que le fils d'une telle mégère puisse encore avoir la capacité de sourire.

Il éclata de rire, surpris par son audace.

- Chuttt.. , lui dit-il à l'oreille. Elle pourrait t'entendre.

La mégère en question venait de sortir de son bureau et se dirigeait tout droit vers elle.

- TU ES RÉVEILLÉE ! ENFIN, il était temps ! tu es aussi fénéante que ta mère ! Va donc défaire ta valise, les domestiques ont mieux à faire, s'exclama sa tante en pinçant les lèvres.

Alicia ne répondit rien, n'en trouvant pas la force. Elle ne supportait déjà plus cette femme.
Cette idiote ne comprenait-elle donc pas que ses parents venaient de mourir ? Savait-elle au moins ce qu'était la clémence? Aurait-elle pû être MOINS sensible ? Pourquoi n'était-elle pas triste de la mort de ses parents ? La mère d'Alicia était, après tout, sa soeur, non ?

De nombreuses répliques cinglantes lui vinrent à l'esprit... Mais aucune ne franchit ses lèvres. À la place, elle lui dit, tout simplement:

- Mes parents viennent de mourir, madame.

Pourquoi avait-elle dit cela ? Avait-elle cru que cette femme allait avoir un élan de compassion ? Cette femme était aussi sensible qu'une olive. C'est-à-dire: pas du tout. Elle aurait du défendre son honneur, ou du moins, celui de sa mère... !
Mais Alicia eut tord. Sa tante ne tenta rien de désagréable. Elle répondit seulement, en rougissant légèrement:

- Ah oui... accident très regrettable, cela va sans dire ! , s'exclama t-elle avant de s'en aller rapidemment.

Alicia regarda son cousin Sébastien, choquée par sa réplique légèrement.. forcée!
Dès que sa tante eut quitté la pièce, les deux nouveaux amis ne purent s'empêcher de sourire, découragés par la scène qui venait de se produire.

- Elle est toujours comme ça ?, demanda Alicia à son cousin, surprise par le comportement étrange de sa tante.

- Ne fais pas attention à elle, s'exclama son cousin, en s'approchant.

Un bref silence s'installa, les plongeant dans une atmosphère plus que délicate.

- Et si je te montrais le jardin ?, proposa son cousin, au soulagement d'Alicia.

Avec un sourire timide, elle accepta. Et Oubliant sans aucun doute ce que sa tante lui avait demander de faire, Alicia se laissa entrainer par Sébastien, ce garçon débordant d'énergie qui lui semblait déjà étrangement familier. L'a prenant par la main, il l'entraîna vivement derrière lui, sans même se présenter, la faisant passer dans un dédale de couloirs et d'escaliers pour finir devant... la plus belle chose qu'Alicia eut la chance de voir jusqu'à ce jour.


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Vos impressions ? Des fautes, des phrases que vous n'avez pas aimé ou qui n'ont pas de sens ?
Des trucs que vous avez aimez, qui vous ont fait sourire ( même s'il n'y a pas de quoi rire :P )...?
Laissez des commentaires :) Je les rends.

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J'ai refais ce chapitre je ne sais pas combien de fois.. Et pourtant... Il y a encore quelque chose qui cloche. Si vous trouvez cette "chose", n'hésitez pas à me le dire :) Au revoir.
ps. Merci pour tous vos coms =D



[ 100e coms: textestriste ], [ 200e coms ?? ]

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© Mlle-Matraque


# Gepost op woensdag 16 juli 2008, 12u46

Gewijzigd op zondag 26 oktober 2008, 18u18

...¢нαριtяє 3: ℓє ¢αℓмє αναnt ℓα tємρêtє...

...¢нαριtяє 3: ℓє ¢αℓмє αναnt ℓα tємρêtє...
Chers lecteurs, le troisième chapitre est finalement écrit. L'histoire refait surface... Mais sans aucune tragédie !
Cependant, ne vous vous réjouissez pas trop vite ! Car je suis tentée à décrire le phénomène comme étant : Le calme avant la tempête !
J'espère que vous aurez le courage de lire ce chapitre annonceur de mauvais augures , car même si j'aurais aimé vous épargner ce texte douloureux, le besoin humain de se faire lire est plus fort que le reste.
Ça y est, je suis touché par la fièvre de l'auteur...
Mlle matraque.
ps.
Ce chapitre sera quasiment tout écrit par Alicia elle-même.Ayant trouvé des notes lui appartenant autrefois, je vais sans aucunes modifications, vous retranscrire ses mémoires. Bonne lecture.



Chapitre 3


« Appuyée près du cadre de la porte à peine poussée, je ne pouvais détacher mes yeux du spectacle éblouissant, qui se dressait devant moi dans toute sa splendeur ! J'aurais pu vous décrire le jardin en vous parlant de sa beauté durant des heures, mais le mot grandiose exprime mieux que quelconque adjectif la beauté de l'endroit. J'étais intarissable sur l'atmosphère accueillante qui résidait en ces lieux...
Était-ce la beauté des multiples fleurs aux couleurs vives ? Était-ce le contraste et l'harmonie qui surplombait à la fois le jardin d'une manière si fidèle ? Était-ce la gaieté contagieuse des gaies bleus qui, dressés sur les branches de l'unique pommier, répondaient aux chants des moineaux avec une telle insouciance, que je ne pouvais m'empêcher de sourire malgré l'enfer vécu la veille ? Ou était-ce encore la diversité des fruits, des légumes, des plantes, des fleurs et des "habitants" du jardin, qui faisaient en sorte que ce lieu soit pour moi le plus bel endroit du monde ?
Je ne peux pas encore répondre à ces questions chimériques... Et je ne pourrai sans doute jamais réussir à mettre des mots précis sur ce que j'ai pu ressentir, lorsque j'ai vu le jardin pour la première fois... Car de toute ma vie, je n'avais jamais rien vu d'aussi beau...

Devant l'entrée, des fleurs aux couleurs chatoyantes se dressaient d'une manière royale, éclairées par le soleil éclatant. L'air embaumait les fleurs complètement ouvertes et épanouies , le vent ramenait des notes suaves de rose et de lavande, et non loin de là, l'herbe fraîchement coupée faisait parvenir son odeur si particulière. Au milieu du jardin, il y avait une grande fontaine d'eau dans laquelle de petits oiseaux se baignaient joyeusement. À sa gauche, un fier pommier se dressait majestueusement, montrant ses grosses pommes rouges à quiconque veuille bien les regarder. Attachée à sa plus forte branche, une balançoire s'agitait d'une manière irrésistiblement accueillante, comme si le seul fait de la regarder avait le pouvoir de me transformer en fillette de 2 ans.

Tout en ces lieux était synonyme de beauté et de pureté. Mais cet endroit, comme l'avait si bien dit mon cher cousin, était le seul endroit qui valait la peine d'être visité ! Le reste était rempli d'une telle platitude que cela en devenait déprimant. Tout était décoré d'une façon gothique. C'était la mode de l'époque. Les rues étaient faites de petites pierres sombres... Et les trottoirs étaient fait de ces mêmes pierres... Tout était noir, brun, gris, rouge vin, bleu marin... Tout était sombre, et seuls les jardins peu nombreux avaient le pouvoir de diminuer la monotonie de l'époque. »


Ayant lu cette lettre, vous avez certainement remarqué qu'Alicia n'était pas si pessimiste alors que, malheureusement, elle aurait eu raison de l'être.
Il faut comprendre qu'en compagnie de son cousin, Alicia se sentait bien mieux. Ce garçon débordait d'une telle énergie.. d'une telle allégresse... Qu'il était impossible pour la jeune fille de déprimer.

Ce garçon était unique. Il était doté d'une compassion hors du commun, il avait quelque chose de rassurant, quelque chose qui faisait impression.
Cet optimiste, si je puis le décrire ainsi, avait enfermé les idées noires d'Alicia, les chassant de son esprit d'une manière temporaire.
Elles avaient été oubliées volontairement, laissant place à un bien-être insouciant servant de couverture à un mal plus fort encore que la souffrance physique.
À cause de leur joie mensongère, les gens les trouvaient bizarres, narcissiques.
Pourtant, ils ne l'étaient guère. Ils se battaient seulement contre un mal qui leur était inévitable.

La vie, pour eux, avait un sens différent, un sens que le reste du monde n'arriverait jamais à comprendre.
Sébastien et Alicia avaient perdu leurs proches, tous de manières tragiques. Ils vivaient avec l'angoisse de la mort et craignait la malédiction qui pesait sur leur famille.
Sébastien avait perdu son père et son frère, restant seul avec sa mère, une femme qu'il respectait, mais qu'il n'avait jamais réussi à aimer.
Alicia avait perdu ses parents, l'infortune l'obligeant par la même occasion à perdre ses amis.
Tous les deux avaient l'impression d'être traqués comme des bêtes et leur impression ne fit que se renforcer lorsqu'une nuit, alors qu'ils revenaient tard du marché, la troisième tragédie survint.


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Vos impressions ? Des fautes, des phrases que vous n'avez pas aimé ou qui n'ont pas de sens ?
Des trucs que vous avez aimez, qui vous ont fait sourire ( même s'il n'y a pas de quoi rire xD )...?
Laissez des commentaires :) Je les rends.

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Cette suite est-elle ennuyante ? Soyez Francs x)

Merci pour tout,
Mlle matraque.


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© Mlle-Matraque

# Gepost op woensdag 16 juli 2008, 16u41

Gewijzigd op zondag 23 november 2008, 18u56

....¢нαριtяє 4: ℓα 3є tяαgé∂ιє :ρ....

....¢нαριtяє 4: ℓα 3є tяαgé∂ιє :ρ....
Chers lecteurs... Prêts à se risquer à un préjudice certain ? Moi oui, en tout cas...
Et j'espère que vous allez aimer cette suite, car c'est elle qui va annoncer la véritable aventure d'Alicia Macleod... Enfin, si on veut ! Oui je sais, c'est lent et ennuyeux. Mais j'espère changer cela, en m'occupant plus des personnages et en accélérant un peu le cours de l'histoire.
Faites attention à vous...
Mes amitiés,
Mlle matraque.



Chapitre 4


La troisième tragédie eut lieu un soir de pleine lune. Il était tard et les rues étaient sombres et désertes. Habituellement, Sébastien et Alicia ne se risquaient jamais à revenir aussi tard du marché, car bon nombre de brigands et de criminels rôdaient dans les rues sombres de leur petite ville, n'entendant que de profiter de l'innocence de deux jeunes personnes. Sébastien les avaient néanmoins retardés, voulant à tout prix soigner un pigeon qui s'était blessé à une aile.
[ Quand je vous disais qu'il était étrange... ]

Toutefois, Sébastien eut une brillante idée pour se faire excuser. Pourquoi ne pas couper à travers les champs de Monsieur Watkins afin de rattraper le temps qu'ils avaient perdu ? Le grincheux étant probablement au lit, ils n'auraient pas de difficultés à prendre le fameux raccourci.
Oui, car tout le monde sait que nul ne peut traverser les champs de Monsieur Watkins sans attraper un coup de canne par la tête! Le vieux étant tellement coléreux, que même sa propre famille devait faire le tour des champs pour lui rendre visite.
Quoi qu'il en soit, ils s'en sortirent sans complications et ils arrivèrent devant les grilles de leur manoir, entiers.

Quand ils entrèrent chez eux, ils eurent cependant une regrettable surprise. Le salon était rempli d'officiers, de rédacteurs et d'inspecteurs.
Ensemble, ils formaient un cercle autours de quelque chose ( ou de quelqu'un ), ne laissant aucune brèche possible. Sébastien, alarmé par cette intrusion inhabituelle, demanda à l'officier le plus proche la raison de tout ce raffut.

- Monsieur l'officier ! , appela Sébastien en agitant les bras pour capter l'attention du gendarme.

Un homme moustachu, habillé en rouge et paré d'une dizaine de médailles, se retourna, frustré qu'un inconnu le dérangeasse ainsi.

- Qu'est-ce que vous faites ici, et qui êtes vous ?, répondit le gendarme d'un ton sévère.

- Je suis Sébastien Macleod, monsieur. Cette maison est la propriété de ma mère, Madame Mackenzie, expliqua brièvement Sébastien d'un ton inquiet.

- Vous êtes le fils d'Éléonore Mackenzie ?, s'étonna le gendarme.

Voyant l'air embarrassé de l'officier, Sébastien eut peur.

- Monsieur... Qu'est-ce qui se passe ?

Se tordant les mains en se dandinant d'un pied à l'autre, l'officier paraissait torturé à l'idée de devoir s'expliquer.

- Jeune homme .. , commença t-il enfin. Je crois que votre mère.. euh...

Il ne pu continuer plus loin. Pas devant ce jeune homme qui le regardait d'un air apeuré. D'un air désolé, l'officier pointa d'un doigt grassouillet la masse de personnes qui se trouvaient dans un coin de la pièce.

Sébastien ne comprit pas sur le coup. Comment l'aurait-il pu ? L'évènement était tellement horrible, si impensable à son âge, qu'il ne devina pas l'horrible tragédie qui venait de s'abattre sur lui.

Au ralenti, alors que la masse de personnes semblaient s'éloigner les unes des autres, Sébastien distingua enfin l'objet de convoitise des journalistes.

En fait, la raison de tout ce raffut était une femme. Une femme qui était étendue et qui.. Était couverte de sang.

Le choc fut surprenant. Mais même à ce moment précis de l'histoire, les deux amis n'avaient encore aucune idée de la gravité de la situation. Une morte dans leur salon... Quel choc ! .. Et pourtant.. Ce n'était rien comparé à la vérité qui allait bientôt être découverte.

Cette femme, inerte, qu'ils voyaient de loin.... N'était pas n'importe quelle femme. Cette femme était la mère de Sébastien. La tante d'Alicia. Et c'est seulement en s'approchant du corps, que Sébastien comprit quel malheur s'était abattu sur lui.. Il comprit enfin pourquoi tout le monde n'arrêtait pas de le fixer des yeux, depuis son arrivé... Pourquoi l'officier lui avait paru si étrange tout à l'heure... Et pourquoi ces foutus journalistes le dévisageaient ainsi...

Sa mère, cette femme qui lui avait pourtant semblé invincible, était décédée. Elle était partie. Morte.

Avec tous ses monstrueux détails, le corps d'Éléonore Mackenzie se dessinait maintenant à leurs yeux, gisant sur le plancher froid du salon. Son ventre était couvert de sang. Transpercé par un poignard au manche serti d'émeraudes...

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C'est un domestique du nom D'alfonso Trancoso qui aurait découvert le corps.
Alors qu'il revenait de couper les mauvaises herbes de l'arrière cour, Alfonso aurait eu la malchance d'être le premier à découvrir le corps inerte d'Éléonore Mackenzie. Il l'aurait découvert vers 3 heures de l'après-midi, au même emplacement qu'il se trouvait déjà, à l'arrivé des deux cousins.
Ayant un alibi, on sait toutefois que le domestique n'aurait jamais eu le temps de tuer la riche femme.
Dans la nuit du meurtre, aucun indice n'a été trouvé et si le meurtrier a laissé des traces derrière lui, personne ne les a jamais trouvé.


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Le lendemain matin

Depuis la mort de la tante d'Alicia, des fantômes semblaient avoir hanté le manoir qui appartenait autrefois à celle-ci. Dans la nuit, traumatisé par le corps bleui que l'âme de sa mère avait laissé derrière elle, Sébastien se réveillait souvent en sursaut, hurlant de peur. À presque toutes les nuits, Sébastien semblait revivre le soir où il avait vu le visage froid et sans couleurs de sa mère.
Alicia, dormant habituellement dans la chambre voisine, décida de déménager dans l'ancienne chambre d'Alfonso, qui se situait à l'étage en-dessus. Elle aurait la chambre pour elle toute seule, car les domestiques avaient tous été renvoyés, soupçonnés d'être les meurtriers D'Éléonore Mackenzie.

- Il faut s'en aller, dit un jour Sébastien à Alicia, lors du souper.

Surprise, la jeune fille failli s'étouffer avec son jus de pomme. Elle regarda son cousin... Un cousin cerné jusqu'aux pieds, et plus sérieux que jamais.

- S'en aller ?, s'exclama t-elle. Mais pour aller où ?

- Je n'en ai aucune idée... Mais on ferait mieux de nous dépêcher avant que les gens se rendent compte qu'aucun adulte ne veille sur nous.

- S'ils s'en rendent compte que va t-il se passer ? , interrogea Alicia.

- On irait tous les deux dans un orphelinat, sans aucun doute.

Il avait dit cela avec mépris. Alicia savait que son cousin préférerait mourir plutôt que de s'abaisser à l'autorité de la ville.

- Je m'étonne qu'ils ne nous aient pas interrogés la nuit du meutre, dit Alicia, pensive.

- Ils l'ont fait. Mais je leur ai dit que j'étais majeur.

- Et ils t'ont cru ? Ils n'ont même pas vérifié ?, s'exclama Alicia, quasiment indignée.

- Oui, ils m'ont cru. Mais c'est temporaire, répondit-il avec lassitude.
Pourquoi crois-tu que je t'en parle ? Ils peuvent débarquer ici d'un moment à l'autre. Les fiches de naissance sont faciles à trouver... même pour des gosses comme nous ! Alors imagine pour des inspecteurs ! Si on reste ici, on est cuit !


Alicia ne s'entendait pas à cela. Leur vie était déjà bien assez dure ainsi. Quand allaient-ils enfin avoir un moment de répit ?

- Sébastien... Tu crois vraiment que c'est nécessaire ? Après tout... Peut-être qu'ils ne vont pas vérifier ...

Elle commençait à paniquer. Comme son cousin, elle ne voulait en aucun cas aller dans un orphelinat. Des rumeurs horribles circulaient à propos du traitement que leur infligeaient les gardes de l'établissement. Un traitement qu'elle voulait à tout prix éviter. Mais... Changer de vie.. Encore une fois ?

- Tu tiens vraiment à te faire prendre ?, s'exclama t-il, exaspéré. Écoute... Tu peux rester ici si tu veux... Je n'en ai rien à faire. Mais moi, je m'en vais. Si on reste ici, on risque de gros ennuis et pas seulement de la part de la police. On pourrait se faire tuer !

- T'exagères !, s'exclama Alicia en pouffant de rire.


Elle n'avait pas voulu dire ça. Elle savait très bien que son cousin avait raison.. Mais elle ne savait plus ce qu'elle devait penser. Elle essayait de banaliser les choses, tout en sachant que leur départ était inévitable.
Mais comme elle était folle de peur, elle continuait de rire bêtement, d'une façon incontrôlée... Comme si le fait de rire allait rendre les choses moins pire qu'elles ne l'étaient !

Sébastien la foudroya du regard, la faisant taire aussitôt.

- Ma mère n'est pas morte dans son sommeil, Alicia ! Elle est morte, assassinée...

Un silence étouffant vint s'installer dans la pièce, rendant l'atmosphère étrangement plus froide.

Alicia regarda son cousin avec tristesse, mais celui-ci ne tenta pas de réconforter sa cousine. Depuis la mort de sa mère, il était plus sombre.. Plus distant.. Plus ferme...

- On fera nos bagages demain, déclara Sébastien après un moment de silence. Demain, on quittera ce manoir pour toujours.

Alicia ne dit rien, mais en silence, elle approuva. Même si tout cela ne lui disait rien de bon, ils n'avaient pas d'autre solution.
Fatigués, ils allèrent tout les deux se coucher, rassemblant leur force pour la journée d'aventures qui les attendait demain.



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Vos impressions ? Des fautes, des phrases que vous n'avez pas aimé ou qui n'ont pas de sens ?
Des trucs que vous avez aimez, qui vous ont fait sourire ( même s'il n'y a pas de quoi rire xD )...?
Laissez des commentaires :) Je les rends.

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Je crois que je vais retoucher la fin de ce chapitre.. Elle est nulle :p
Désolé du gros retard, mais la longueur du chapitre compense, au moins !
Merci pour tous vos commentaires :)

Ps. Je ne lis plus toutes les fictions. Seulement celles qui lisent VRAiment la mienne. Il y en a pas beaucoup :p


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© Mlle-Matraque

# Gepost op donderdag 17 juli 2008, 11u35

Gewijzigd op zondag 23 november 2008, 19u23

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- Souvenirs-d-hommes
- azazou78
- Si-0n-rac0ntait



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88778cv#i$C'88yWQui Veut être prévenu pour les suites ?88888W888877888
88778Maintenant que vous avez lu quelques-uns de mes chapitres,8/877888
8877@/j'aimerai beaucoup savoir qui veut être prévenu des suites.'88877888
8877%Ça m'éviterai de perdre du temps et par la même occasion,o'yM77888
8877zjz8jd'arrêter de déranger ceux qui ne veulent pas que je les 888)77888
887788prévienne, mais qui pour une raison étrange, me mettent888/877888
887788 quand-même dans leurs amis et/ou dans leurs favoris...8888877888
8877 Donc pour toutes les personnes qui veulent être prévenues, 888877888
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© Mlle-Matraque







# Gepost op vrijdag 21 november 2008, 15u53

Gewijzigd op dinsdag 25 november 2008, 20u16